Titre : | Vide et plein : le langage pictural chinois | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | François Cheng (1929-....), Auteur | Editeur : | Paris : Seuil | Année de publication : | 1991 | Collection : | Points | Sous-collection : | Essais num. 224 | Importance : | 157 p. | Présentation : | ill. en noir | Format : | 18 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 2-02-012575-7 | Note générale : | Bibliogr. p. 154-157 | Langues : | Français (fre) | Index. décimale : | HIST THE Histoire et théorie de l'art | Résumé : | L'objet que se donne la peinture chinoise est de créer un microcosme, "plus vrai que la Nature elle-même" (Tsung Ping): ceci ne s'obtient qu'en restituant les souffles vitaux qui animent l'Univers; aussi le peintre cherche-t-il à capter les lignes internes des choses et à fixer les relations qu'elles entretiennent entre elles: d'où l'importance du trait.
Mais ces lignes de forces ne peuvent s'incarner que sur un fond qui est le Vide: "Dans la peinture comme dans l'Univers, sans le Vide, les souffles ne circuleraient pas, le Yin-Yang n'opérerait pas". Il faut donc réaliser le Vide sur la toile, entre les éléments et dans le trait lui-même. C'est autour de ce Vide que s'organisent toutes les autres notions de la peinture chinoise; celles-ci forment un système signifiant auquel François Cheng est le premier à appliquer ici une analyse sémiologique.
Mais le commentaire, loin d'écraser son objet, le fait au contraire resplendir à travers d'amples citations, des reproductions, et surtout l'étude du peintre Shih-t'ao. |
Vide et plein : le langage pictural chinois [texte imprimé] / François Cheng (1929-....), Auteur . - Paris : Seuil, 1991 . - 157 p. : ill. en noir ; 18 cm. - ( Points. Essais; 224) . ISBN : 2-02-012575-7 Bibliogr. p. 154-157 Langues : Français ( fre) Index. décimale : | HIST THE Histoire et théorie de l'art | Résumé : | L'objet que se donne la peinture chinoise est de créer un microcosme, "plus vrai que la Nature elle-même" (Tsung Ping): ceci ne s'obtient qu'en restituant les souffles vitaux qui animent l'Univers; aussi le peintre cherche-t-il à capter les lignes internes des choses et à fixer les relations qu'elles entretiennent entre elles: d'où l'importance du trait.
Mais ces lignes de forces ne peuvent s'incarner que sur un fond qui est le Vide: "Dans la peinture comme dans l'Univers, sans le Vide, les souffles ne circuleraient pas, le Yin-Yang n'opérerait pas". Il faut donc réaliser le Vide sur la toile, entre les éléments et dans le trait lui-même. C'est autour de ce Vide que s'organisent toutes les autres notions de la peinture chinoise; celles-ci forment un système signifiant auquel François Cheng est le premier à appliquer ici une analyse sémiologique.
Mais le commentaire, loin d'écraser son objet, le fait au contraire resplendir à travers d'amples citations, des reproductions, et surtout l'étude du peintre Shih-t'ao. |
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