Titre : | Les rites d'interaction | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Erving Goffman, Auteur ; Alain Kihm, Traducteur | Mention d'édition : | cop. 1974 | Editeur : | Paris : Minuit | Année de publication : | 1988 | Collection : | Le sens commun | Importance : | 229 p. | Format : | 22cm | ISBN/ISSN/EAN : | 2-7073-0022-5 | Note générale : | Index | Langues : | Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) | Index. décimale : | SOC sociologie | Résumé : | La vie sociale est un théâtre, mais un théâtre patriculièrement dangereux.
A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détache des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques qont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prene l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarné un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient. |
Les rites d'interaction [texte imprimé] / Erving Goffman, Auteur ; Alain Kihm, Traducteur . - cop. 1974 . - Paris : Minuit, 1988 . - 229 p. ; 22cm. - ( Le sens commun) . ISBN : 2-7073-0022-5 Index Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng) Index. décimale : | SOC sociologie | Résumé : | La vie sociale est un théâtre, mais un théâtre patriculièrement dangereux.
A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détache des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques qont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prene l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarné un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient. |
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