Titre de série : | Palais, 37 | Titre : | Cosa mentale : désaliéner les institutions | Titre original : | = Cosa mentale : Desalienating Institutions | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Palais de Tokyo, Collectivité éditrice ; Guillaume Désanges (1971-....), Directeur de publication, rédacteur en chef ; Frédéric Grossi (1967-....), Directeur de publication, rédacteur en chef ; Hugo Vitrani, Commissaire d'exposition | Editeur : | Paris : Palais de Tokyo | Année de publication : | 2024 | Importance : | 1 vol. (108 p.) | Présentation : | ill. en coul., couv. ill. en coul. | Format : | 28 cm | Prix : | 5 EUR | Note générale : | Ce numéro est publié à l’occasion d’une nouvelle saison d’expositions au Palais de Tokyo (du 16 février au 30 juin 2024), et notamment : Toucher l’insensé, une exposition qui présente des pratiques artistiques collectives dans diverses structures liées à la santé mentale, institutionnelles ou non ; l’exposition Signal de Mohamed Bourouissa ; l’exposition collective Dislocations organisée en collaboration avec l’association Portes ouvertes sur l’art. | Langues : | Anglais (eng) Français (fre) | Mots-clés : | santé mentale vulnérabilité psychothérapie institutionnelle | Index. décimale : | CAT exp Catalogues d'expositions | Résumé : | Le numéro 37 du magazine P L S aborde les relations entre la santé mentale, la création contemporaine et les lieux d’art et de culture, notamment à travers le prisme de la psychothérapie institutionnelle, un ensemble de pratiques visant à désaliéner les institutions, initialement psychiatriques.
Ce magazine fait écho à la prise en compte de la santé mentale au Palais de Tokyo, nourrie de l’expertise du centre d’art en termes de médiation culturelle, qui a permis de tisser des liens avec des acteur·rices du champ social, psychiatrique et médical, ainsi qu’avec des personnes concernées. Ceci a également motivé l’ouverture du hamo, un nouvel espace d’accueil, de recherche et d’expériences particulièrement inspiré par la notion de mieux-être.
(Re)penser les institutions culturelles à partir de la vulnérabilité, c’est soutenir et valoriser les différences et inventer de nouveaux dispositifs pour prendre soin et vivre ensemble. Il s’agit aussi de politiser et poétiser le rapport à la santé mentale, en la considérant comme un levier de modification de la société : contester une dichotomie dépassée entre «sain» et «malade», et reconnaitre un spectre de sensibilités au monde, qui interroge en retour la notion de «normalité», les difficultés d’inclure des différences et la violence invisible des systèmes normatifs. | Note de contenu : | SOMMAIRE
- Introduction par Guillaume Désanges
- "Médiation et inclusion par l'art au Palais de Tokyo"
- Astéréotypie, "Colère"
- Joana Maso, "Soigner l'institution, travailler sur nos problèmes"
- Agathe Boulanger, Sybille Chevreuse, Carine Lendrin, Léna Monnier, Graziela Susin, Camille Zuber, "Ce qui suffit"
- Signe Frederiksen, "Ni étrange ni étranger"
- Jasmine Lebert, "L'Expérience du 3 bis f : le soin par l'art, l'art par le soin - des zones arrière artistiques et citoyennes ?"
- Adélaïde Blanc, "Le grand désenvoûtement du Palais de Tokyo et la psychothérapie institutionnelle"
- Astéréotypie, "Les Dates dans ma tête"
- Jean Khalfa, "Socialthérapie et culture : les leçons de l'expérience de Blida"
- Mohamed Bourouissa, "Le silence n'est pas un oubli"
- Astéréotypie, "Fuir pour ma vie"
- "Claude Martin, les élenfants du Centre familial de jeunes"
- Tania Gheerbrant, "Bienvenue chez les rêveurs-rêveuses"
- Collectif SMAC, "Qui prend soin de la santé mentale des artistes ?"
- Azza Abo Rebieh, Portfolio
- "Grabuges intergalactiques", illustré par Pauline Lecerf |
Palais, 37. Cosa mentale = = Cosa mentale : Desalienating Institutions : désaliéner les institutions [texte imprimé] / Palais de Tokyo, Collectivité éditrice ; Guillaume Désanges (1971-....), Directeur de publication, rédacteur en chef ; Frédéric Grossi (1967-....), Directeur de publication, rédacteur en chef ; Hugo Vitrani, Commissaire d'exposition . - Paris : Palais de Tokyo, 2024 . - 1 vol. (108 p.) : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 28 cm. 5 EUR Ce numéro est publié à l’occasion d’une nouvelle saison d’expositions au Palais de Tokyo (du 16 février au 30 juin 2024), et notamment : Toucher l’insensé, une exposition qui présente des pratiques artistiques collectives dans diverses structures liées à la santé mentale, institutionnelles ou non ; l’exposition Signal de Mohamed Bourouissa ; l’exposition collective Dislocations organisée en collaboration avec l’association Portes ouvertes sur l’art. Langues : Anglais ( eng) Français ( fre) Mots-clés : | santé mentale vulnérabilité psychothérapie institutionnelle | Index. décimale : | CAT exp Catalogues d'expositions | Résumé : | Le numéro 37 du magazine P L S aborde les relations entre la santé mentale, la création contemporaine et les lieux d’art et de culture, notamment à travers le prisme de la psychothérapie institutionnelle, un ensemble de pratiques visant à désaliéner les institutions, initialement psychiatriques.
Ce magazine fait écho à la prise en compte de la santé mentale au Palais de Tokyo, nourrie de l’expertise du centre d’art en termes de médiation culturelle, qui a permis de tisser des liens avec des acteur·rices du champ social, psychiatrique et médical, ainsi qu’avec des personnes concernées. Ceci a également motivé l’ouverture du hamo, un nouvel espace d’accueil, de recherche et d’expériences particulièrement inspiré par la notion de mieux-être.
(Re)penser les institutions culturelles à partir de la vulnérabilité, c’est soutenir et valoriser les différences et inventer de nouveaux dispositifs pour prendre soin et vivre ensemble. Il s’agit aussi de politiser et poétiser le rapport à la santé mentale, en la considérant comme un levier de modification de la société : contester une dichotomie dépassée entre «sain» et «malade», et reconnaitre un spectre de sensibilités au monde, qui interroge en retour la notion de «normalité», les difficultés d’inclure des différences et la violence invisible des systèmes normatifs. | Note de contenu : | SOMMAIRE
- Introduction par Guillaume Désanges
- "Médiation et inclusion par l'art au Palais de Tokyo"
- Astéréotypie, "Colère"
- Joana Maso, "Soigner l'institution, travailler sur nos problèmes"
- Agathe Boulanger, Sybille Chevreuse, Carine Lendrin, Léna Monnier, Graziela Susin, Camille Zuber, "Ce qui suffit"
- Signe Frederiksen, "Ni étrange ni étranger"
- Jasmine Lebert, "L'Expérience du 3 bis f : le soin par l'art, l'art par le soin - des zones arrière artistiques et citoyennes ?"
- Adélaïde Blanc, "Le grand désenvoûtement du Palais de Tokyo et la psychothérapie institutionnelle"
- Astéréotypie, "Les Dates dans ma tête"
- Jean Khalfa, "Socialthérapie et culture : les leçons de l'expérience de Blida"
- Mohamed Bourouissa, "Le silence n'est pas un oubli"
- Astéréotypie, "Fuir pour ma vie"
- "Claude Martin, les élenfants du Centre familial de jeunes"
- Tania Gheerbrant, "Bienvenue chez les rêveurs-rêveuses"
- Collectif SMAC, "Qui prend soin de la santé mentale des artistes ?"
- Azza Abo Rebieh, Portfolio
- "Grabuges intergalactiques", illustré par Pauline Lecerf |
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