Titre : | L' album de l'art à l'époque du "Musée imaginaire" | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Georges Didi-Huberman, Auteur | Editeur : | Paris : Hazan | Année de publication : | 2013 | Collection : | La Chaire du Louvre | Importance : | 1 vol. (206 p. dont [16] p. de pl.) | Présentation : | ill. en noir et en coul., fac-sim., couv. ill. | Format : | 21 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7541-0685-6 | Prix : | 25 EUR | Note générale : | En appendice, reproduction en fac-similé des maquettes successives du "Musée imaginaire" d'A. Malraux pour les éditions Skira (1947-1948) et Gallimard (1951)
Textes issus de 5 conférences données à Paris, Auditorium du Musée du Louvre, dans le cadre du cycle "La chaire du Louvre", les 16, 19, 23, 26 et 30 septembre 2013
Bibliogr. des oeuvres de G. Didi-Huberman, 2 p. Notes bibliogr. | Langues : | Français (fre) | Index. décimale : | HIST THE Histoire et théorie de l'art | Résumé : | Sur quels critères Malraux a-t-il bâti ses associations d'oeuvre de cultures différentes dans son "Musée imaginaire"? Une question d'actualité à l'heure où les musées mêlent oeuvres occidentales et arts primitifs ou arts contemporains et arts anciens dans une même présentation. Georges Didi-Huberman, philosophe et historien de l'art, enseigne actuellement à l'École des hautes études en sciences sociales de Paris.
Avec plus d'une trentaine de livres publiés depuis 1982, il est aujourd'hui l'un des théoriciens les plus actifs dans le paysage contemporain des recherches sur l'image. Les conférences de la Chaire du Louvre et le livre qui les accompagne concernent le Musée imaginaire d'André Malraux. Il s'agira d'interroger le travail d'André Malraux sur les illustrations de son Musée imaginaire, travail explicitement inspiré par le Benjamin de la "reproductibilité technique" et de "l'auteur comme producteur".
On étudiera l'ouverture du champ imaginaire que suppose, chez Malraux, la pratique du livre d'art en tant qu'album d'images soutenues par une sorte d'expressivité du cadre, de la lumière et du montage. On verra comment, dans cette pratique de montage, Malraux construit l'autorité de son style visuel et la clôture de son champ littéraire. On s'interrogera surtout - de façon critique - sur le destin anti-historique et anti-politique de son esthétique, qui finit donc bien loin de celle de Benjamin. |
L' album de l'art à l'époque du "Musée imaginaire" [texte imprimé] / Georges Didi-Huberman, Auteur . - Paris : Hazan, 2013 . - 1 vol. (206 p. dont [16] p. de pl.) : ill. en noir et en coul., fac-sim., couv. ill. ; 21 cm. - ( La Chaire du Louvre) . ISBN : 978-2-7541-0685-6 : 25 EUR En appendice, reproduction en fac-similé des maquettes successives du "Musée imaginaire" d'A. Malraux pour les éditions Skira (1947-1948) et Gallimard (1951)
Textes issus de 5 conférences données à Paris, Auditorium du Musée du Louvre, dans le cadre du cycle "La chaire du Louvre", les 16, 19, 23, 26 et 30 septembre 2013
Bibliogr. des oeuvres de G. Didi-Huberman, 2 p. Notes bibliogr. Langues : Français ( fre) Index. décimale : | HIST THE Histoire et théorie de l'art | Résumé : | Sur quels critères Malraux a-t-il bâti ses associations d'oeuvre de cultures différentes dans son "Musée imaginaire"? Une question d'actualité à l'heure où les musées mêlent oeuvres occidentales et arts primitifs ou arts contemporains et arts anciens dans une même présentation. Georges Didi-Huberman, philosophe et historien de l'art, enseigne actuellement à l'École des hautes études en sciences sociales de Paris.
Avec plus d'une trentaine de livres publiés depuis 1982, il est aujourd'hui l'un des théoriciens les plus actifs dans le paysage contemporain des recherches sur l'image. Les conférences de la Chaire du Louvre et le livre qui les accompagne concernent le Musée imaginaire d'André Malraux. Il s'agira d'interroger le travail d'André Malraux sur les illustrations de son Musée imaginaire, travail explicitement inspiré par le Benjamin de la "reproductibilité technique" et de "l'auteur comme producteur".
On étudiera l'ouverture du champ imaginaire que suppose, chez Malraux, la pratique du livre d'art en tant qu'album d'images soutenues par une sorte d'expressivité du cadre, de la lumière et du montage. On verra comment, dans cette pratique de montage, Malraux construit l'autorité de son style visuel et la clôture de son champ littéraire. On s'interrogera surtout - de façon critique - sur le destin anti-historique et anti-politique de son esthétique, qui finit donc bien loin de celle de Benjamin. |
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