Titre : | Henri Michaux, peintures | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Alfred Pacquement, Auteur ; Raymond Bellour, Auteur | Editeur : | [Paris] : Gallimard | Année de publication : | 1993 | Importance : | 319 p. | Présentation : | ill. en noir et en coul. | Format : | 30 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 2-07-073033-6 | Prix : | 650 F | Note générale : | Bibliogr. p. 304-308 | Langues : | Français (fre) | Résumé : | En 1939, Henri Michaux, alors âgé de quarante ans, publie un petit opuscule intitulé Peintures qui voit associés des textes poétiques à quelques gouaches étranges où apparaissent figures fantomatiques et autres têtes monstrueuses peu conformes aux canons esthétiques de l'époque. L'auteur déjà remarqué, d'Ecuador ou d'Un barbare en Asie "peint depuis peu" comme il l'écrit en tête de son livre, ajoutant qu'en se mettant ainsi tardivement à dessiner, il est comme l'enfant qui apprend à marcher.
Quelque temps plus tôt, il a découvert que l'art pictural ne se cantonnait pas à un simple mimétisme de la réalité, que des artistes comme Paul Klee ou Max Ernst avaient ouvert la voie à un art de l'imaginaire, à une exploration du monde intérieur dont Michaux va faire son principal objectif. Des tout premiers Alphabets de 1925 jusqu'à sa mort en 1984, Michaux va peindre et dessiner sans cesse et mener ainsi, parallèlement à son oeuvre d'écrivain, une action de "déconditionnement" à l'égard du verbal.
Longtemps méconnue, son oeuvre de peintre est aujourd'hui célèbre en particulier par les grandes peintures à l'encre de Chine, réalisations de la période la plus aboutie, qui s'efforcent, selon Francis Bacon, "d'atteindre à une nouvelle définition de la figure humaine" dont l'expérience des hallucinogènes, transcrite dans les dessins mescaliniens, pousse plus loin encore l'interminable recherche.
Cet ouvrage, le premier de cette ampleur consacré aux peintures d'Henri Michaux, restituera étape par étape, une oeuvre encore souvent ignorée en la replaçant dans l'art de son temps et en dégageant son autonomie plastique. |
Henri Michaux, peintures [texte imprimé] / Alfred Pacquement, Auteur ; Raymond Bellour, Auteur . - [Paris] : Gallimard, 1993 . - 319 p. : ill. en noir et en coul. ; 30 cm. ISBN : 2-07-073033-6 : 650 F Bibliogr. p. 304-308 Langues : Français ( fre) Résumé : | En 1939, Henri Michaux, alors âgé de quarante ans, publie un petit opuscule intitulé Peintures qui voit associés des textes poétiques à quelques gouaches étranges où apparaissent figures fantomatiques et autres têtes monstrueuses peu conformes aux canons esthétiques de l'époque. L'auteur déjà remarqué, d'Ecuador ou d'Un barbare en Asie "peint depuis peu" comme il l'écrit en tête de son livre, ajoutant qu'en se mettant ainsi tardivement à dessiner, il est comme l'enfant qui apprend à marcher.
Quelque temps plus tôt, il a découvert que l'art pictural ne se cantonnait pas à un simple mimétisme de la réalité, que des artistes comme Paul Klee ou Max Ernst avaient ouvert la voie à un art de l'imaginaire, à une exploration du monde intérieur dont Michaux va faire son principal objectif. Des tout premiers Alphabets de 1925 jusqu'à sa mort en 1984, Michaux va peindre et dessiner sans cesse et mener ainsi, parallèlement à son oeuvre d'écrivain, une action de "déconditionnement" à l'égard du verbal.
Longtemps méconnue, son oeuvre de peintre est aujourd'hui célèbre en particulier par les grandes peintures à l'encre de Chine, réalisations de la période la plus aboutie, qui s'efforcent, selon Francis Bacon, "d'atteindre à une nouvelle définition de la figure humaine" dont l'expérience des hallucinogènes, transcrite dans les dessins mescaliniens, pousse plus loin encore l'interminable recherche.
Cet ouvrage, le premier de cette ampleur consacré aux peintures d'Henri Michaux, restituera étape par étape, une oeuvre encore souvent ignorée en la replaçant dans l'art de son temps et en dégageant son autonomie plastique. |
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